Qui sommes-nous

Le Comité Inter-Universitaire des étudiants en Médecine et en dentisterie (CIUM) est une organisation de représentation et de défense des étudiants en médecine et en dentisterie des cinq universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles (UMons, ULB, ULg, UNamur et UCL). Le CIUM se veut apartisan et indépendant des autres syndicats étudiants généralistes même si des collaborations existent. Le comité s’est constitué en ASBL dès sa fondation en 2006. Il est reconnu par le Belgian Medical Student’s Association (BeMSA) ainsi que par l’International Federation Medical Student’s Association (IFMSA). Depuis octobre 2016, le CIUM est également agréé en tant qu’Organisation de Jeunesse pour ses activités sportives, culturelles, d’aide à la réussite et de promotion de la santé auprès des jeunes.

Missions

Former, informer, représenter et défendre les étudiants en médecine et en dentisterie sur les questions politiques relatives aux études et aux professions médicales, mais aussi sur la santé en général.

Valeurs

Indépendance vis-à-vis des couleurs politiques.

Engagement auprès des étudiants en médecine et dentisterie.

Excellence, ce que nous recherchons dans toutes nos démarches.

Responsabilité de fournir des arguments vérifiés scientifiquement.

Méthode : priorité à l’écoute et au dialogue, mais fermeté quand elle est indiquée.

L’historique

Ce comité fut fondé en 2006 par une équipe d’étudiants en médecine autour de Jonathan Brauner et Jonathan Petit, respectivement étudiants en 3e et 4e année de médecine à l’ULB et à l’UCL à l’époque. Jonathan Brauner rassembla les cinq universités et parvint ainsi à coordonner les actions contre le numerus clausus, filtre établi par l’état belge contingentant le nombre d’étudiants en médecine. C’est en effet sous l’impulsion du CIUM que plusieurs événements marquant furent organisés. En 2005, une grande manifestation contre le numerus clausus (problème fédéral) rassembla plus de 1000 étudiants dans les rues de Bruxelles pour manifester devant le cabinet du ministre de la santé de l’époque, Rudy Demotte (PS). Quelques mois après, une augmentation des quotas INAMI fut officiellement mise en place.

En 2008, après son diplôme de docteur en médecine, Jonathan Brauner passe la main à Jérôme Lechien, alors étudiant en 4e année de médecine à l’ULB. Depuis lors, le CIUM se développe, coordonnant les manifestations de 2008 contre le Décret Simonet, contribuant fortement au gel de ce décret et permettant à une centaine d’étudiants recalés malgré des critères de réussite académique satisfaisants, de poursuivre leurs études de médecine. En 2009, le CIUM devient un groupe de travail de la Fédération des Étudiant(e)s Francophones, ce qui lui permet de coordonner des positions et actions similaires entre les deux organisations étudiantes. En 2010 et 2011, le CIUM impulse de nombreuses actions contre l’examen d’entrée en médecine. Elles visent le siège du Mouvement Réformateur (MR) et le cabinet du ministre de l’enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt (Parti Socialiste). Un front commun se constitue de plus entre l’Unécof, la FEF et le CIUM pour proposer des solutions à la suite de l’augmentation des inscriptions en médecine.

En juillet 2011, malgré l’important lobby des Doyens des facultés de médecine et des Recteurs, le ministre n’instaure pas d’examen d’entrée ni d’année préparatoire mais projette un système d’aide à la réussite basé sur des guidances et sur un accompagnement de l’étudiant tout au long de l’année.

Cependant, Marcourt effectue un revirement en décembre 2011 : la session de janvier devient en effet décisive et même qualifiée de possible examen d’entrée déguisé par la Libre Belgique. Si l’étudiant a une moyenne de moins de 08/20 pour sa session de janvier, il peut être obligé par le jury d’étaler sa première en deux ans. Quant aux étudiants avec un échec variant entre 8/20 et 10/20 de moyenne, ils doivent choisir entre étalement de l’année, réorientation ou cours supplémentaires de remise à niveau, sur base d’une proposition du jury.

Lors de la rentrée 2012-2013, les études en médecine passent de 7 à 6 ans et se crée alors le problème de la double cohorte : deux promotions sortiront en 2018. Depuis lors, le CIUM n’a cessé de sommer les politiciens de s’attaquer à la problématique au plus vite.

Grande manifestation en 2014 sous l’impulsion du CIUM

En 2015, le parlement de la FWB met en place un concours fin de première année qui sera invalidé par le Conseil d’Etat en été 2016.

En janvier 2016, le pôle recherche du CIUM fonde l’Institut de Recherche en Santé publique et Éducation Médicale (IRSEM) afin d’objectiver les divers dossiers traités par le Comité. Un an plus tard, les premières publications de l’Institut apparaissent déjà dans des revues internationales.

Le 18 août 2016, Quentin Lamelyn (actuel président du CIUM depuis 2015) accompagné des représentants de l’Unécof (Union des étudiants de la communauté française) et de la Fédé (Conseil des étudiants de l’ULg), est reçu au cabinet de la Ministre De Block. Les revendications principales lors de cet entretien étaient : un numéro INAMI pour tous les étudiants en cours de cursus et une révision actualisée du cadastre de l’offre médicale.

Le CIUM s’est aussi longuement battu pour éviter l’instauration de l’examen d’entrée mais celui-ci a finalement été voté au parlement en mars 2017 et mis en place à la rentrée académique 2017-2018.

 

Coordination du CIUM:

  • 2006-2007 : Jonathan Petit (UCL)
  • 2007-2008 : Jonathan Brauner (ULB)

 

Présidence du CIUM :

  • 2008-2009 : Jérôme Lechien (UMons – ULB)
  • 2009-2010 : Jérôme Lechien (ULB)
  • 2010-2011 : Jérôme Lechien (ULB)
  • 2011-2012: Jérôme Lechien (UMons-ULB) et Guillaume Lefebvre (FUNDP-ULB)
  • 2012-2013: Amandine Henry (UMons)
  • 2013-2014: Jean-Alexandre Laigle (UMons)
  • 2014-2015: Emeline Lezier (ULB)
  • 2015-2016: Quentin Lamelyn (ULB)
  • 2016-2017 : Quentin Lamelyn (ULB)
  • 2017-2018 : Quentin Lamelyn (ULB) et Giovanni Briganti (UMons-ULB)

 

Contactez-nous

Dans nos bureaux, par mail ou par téléphone, la Chargée de Communication et la Détachée Pédagogique sont là pour répondre à vos questions!

 

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