Le Comité Inter-Universitaire des étudiants en Médecine (CIUM) a analysé les résultats de la première session de l’examen d’entrée, publiés ce samedi 20 juillet. 

Pour rappel, le nombre d’INAMI accordé à la future promotion formée par les étudiants passant actuellement l’examen d’entrée doit être fixé à l’avance en suivant le phénomène de lissage négatif. Ce nombre n’est actuellement que de 505 INAMI. 

Au terme de la première session, 547 étudiants auront accès aux études de médecine. Cependant, avec théoriquement un millier de lauréats au terme des 2 sessions de l’examen d’entrée et en comptant 75% de réussite aux études post examen d’entrée, le quota de 505 INAMI se retrouve largement dépassé. Nous sommes donc en droit de nous demander, qu’adviendra-t-il de ces étudiants ? Seront-ils malgré tout confrontés à une nouvelle sélection au terme de leur cursus universitaire ? Une telle situation serait inhumaine mais reste une possibilité tant que des mesures ne sont pas prises. 

Rappelons également qu’en 2025 seul 1 médecin diplômé sur 3 sera issu d’une faculté francophone, ce qui ne respecte pas la répartition 40% – 60% et ne correspond pas à l’actuelle situation de pénurie. 

Le CIUM demande donc au gouvernement de reconnaitre la pénurie actuelle dans la partie Sud du pays et demande qu’un lissage positif des numéros INAMI soit mis en application au même titre que celui dont bénéficient les étudiants flamands ce qui permettrait à la fois de faire office de solution à long terme contre la pénurie en diplômant plus de médecins mais aiderait également à garantir un numéro INAMI à chaque étudiant en cours de cursus. 

Au vu des récents résultats d’élections et sachant que le gouvernement fédéral est encore en formation, des mesures risquent de prendre du temps à se mettre en place. Nous demandons cependant aux acteurs politiques et académiques de trouver des solutions au plus vite pour régulariser la situation des étudiants. 

Pour le CIUM, Basil SELLAM, Président

info@cium.be


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Le Comité Inter-Universitaire des étudiants en Médecine (CIUM) a analysé la publication des quotas INAMI parue au moniteur belge en date du 28 mai 2019. 

Pour rappel, le nombre d’INAMI à accorder à la future promotion rentrant en cours de cursus en septembre prochain (et terminant en juin 2025) doit être fixée à l’avance. Également et ce à partir de l’année passée, les quotas INAMI sont détaillés avant et après ajustement du aux phénomènes de lissage négatif (diminution des INAMI pour rembourser les candidats excédentaires des cohortes précédentes) en Fédération Wallonie Bruxelles et lissage positif (augmentation des INAMI selon le besoin) en Flandre. 

Ainsi, le CIUM veut attirer l’attention des étudiants en médecine, professionnels de la santé et le grand public sur deux observations essentielles de ce document important.

  1. Même si avant ajustement, la répartition des quotas (585 FR et 860 NL) respecte la subdivision 40% francophones – 60% flamands (chiffre défavorable aux francophones à cause de la pénurie de médecins du côté sud de la frontière linguistique), les chiffres après ajustement nous interpellent particulièrement : en 2025, à peine 1 médecin sur 3 sera issu d’une faculté de médecine francophone. 
  2. Le lissage négatif, d’application en communauté française de Belgique pendant une période de 15 ans à partir de l’année 2024, laisse les étudiants francophones actuellement en train de terminer leur première année de médecine dans une incertitude paralysante concernant leur avenir : en effet, par rapport aux INAMI disponibles, le double de candidats a réussi l’épreuve d’entrée. Si le lissage négatif reste d’application et en l’absence de geste politique, de nombreux étudiants vont devoir faire face à une sélection supplémentaire en fin de sixième année, laissant sur le carreau plusieurs centaines de médecins qui n’obtiendront pas de numéros INAMI. 

La situation du dossier INAMI et celle de l’efficacité du système de soins de santé du côté francophone risquent de rester non résolues pendant une période non négligeable à cause des résultats très polarisés des élections fédérales. Nous demandons aux acteurs politiques et académiques responsable de prévoir des mesures le plus tôt possible pour clarifier la situation de ces étudiants. 

Pour le CIUM, 

Giovanni BRIGANTI, Président

0491 87 15 69 

info@cium.be


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Bruxelles, le 5/12/2018

« Communiqué de presse : réaction du Cium face à la plateforme Usolve-it »

Le président du Cium, Giovanni Briganti, réagit face à l’annonce d’une plateforme d’aide à l’examen d’entrée en Flandre pour les étudiants en médecine et en dentisterie.

Après des années de défense d’une préparation à l’examen d’entrée de docteur-dentiste, les étudiants en médecine du nord du pays font un grand bond en avant. En effet, la ministre flamande de l’Éducation Hilde Crevits (CD&V) vient de présenter le projet Usolve-it. Il s’agit d’une plateforme d’exercices en ligne interuniversitaires qui contiendra des exercices et toutes les questions des examens d’entrée précédents depuis 2015. De plus, les étudiants pourront trouver tous les exercices des Olympiades de mathématiques et de sciences naturelles, ainsi que les exercices d’autres tests d’entrée à l’université des dernières années.

Il est évident qu’il est fondamental de répliquer l’effort flamand en Communauté française. Mais, les principales inégalités entre les étudiants se situent au niveau des bases acquises lors de l’enseignement secondaire. Il est donc primordial d’aller plus loin dans l’initiative, idéalement avec des supports théoriques représentant la matière de l’examen de façon correcte.

Pour le président du Cium, c’est seulement à ce moment-là que nous pourrons trouver une véritable égalité lors de l’épreuve d’entrée aux études de médecine et dentisterie.

 

Pour le Cium,

 

Giovanni Briganti,

 

Président du Cium

 

0491 87 15 69

 

giovanni.briganti@cium.be


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Bruxelles, le 5/11/2018

« Sélection en médecine : le CIUM précise sa position »

Suite aux répercussions médiatiques importantes de la lettre adressée aux ministres en charge du dossier médecine, le Comité InterUniversitaire des étudiants en Médecine en fédération Wallonie-Bruxelles souhaite clarifier sa position sur le processus de sélection des étudiants en médecine.

Actuellement, la Fédération Wallonie Bruxelles compte 500 candidats médecins surnuméraires, qui ont réussi l’examen d’entrée : dans le système courant, soumis au lissage négatif (récupérer les numéros donnés aux médecins excédentaires des années précédentes), ces étudiants se voient imposer une sélection supplémentaire en fin de dernière année. Les étudiants qui ne seraient pas sélectionnés, seraient alors incapables d’exercer la médecine en Belgique.

  1. Le CIUM demande qu’un numéro INAMI soit accordé à tout étudiant en cours de cursus, y compris donc les étudiants ayant réussi l’examen d’entrée cette année. Suite à la réussite de cette épreuve, le CIUM demande que ces étudiants n’aient pas à passer une sélection supplémentaire en cours ou en fin de cursus.
  2. Pour éviter que des surnuméraires soient produits l’année prochaine, alors que le système de lissage négatif reste d’application, le CIUM demande que l’examen d’entrée présent actuellement soit changé en un concours d’entrée avec places fixées.

Conscient de la pénurie de médecins et que cette solution est loin d’être la meilleure pour notre population (une sélection à l’entrée étant scientifiquement la pire façon de sélectionner des futurs médecins), cette dernière est une mesure urgente à adopter si nous voulons éviter une nouvelle prise d’otage des étudiants.

A long terme, une modification du cursus en médecine et une étude des besoins de la population (cadastre dynamique de l’offre médicale) sont nécessaires afin d’améliorer la planification.

Pour le CIUM,

Giovanni Briganti,

Président du CIUM

0491 87 15 69

giovanni.briganti@cium.be


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Communiqué de Presse

Chers Ministres, sauvez les étudiants en médecine

 

Madame la Ministre fédérale de la Santé publique, Monsieur le Ministre de l’Enseignement supérieur de la fédération Wallonie-Bruxelles,

Nous vous prions de prendre en compte le point de vue du Comité InterUniversitaire des étudiants en Médecine en fédération Wallonie-Bruxelles et de l’ABSyM.

Le nord du pays organise depuis cette année un concours d’entrée qui amène une planification du nombre de médecins en fonction des numéros INAMI disponibles, mais dans le sud du pays il y aura, sans un geste politique, un surplus d’étudiants diplômés à la fin de leurs études par rapport au nombre de numéros INAMI. La situation est insupportable pour les étudiants qui ne savent pas de quoi leur avenir sera fait.

L’examen d’entrée n’est pas une solution au problème et n’est pas une manière adéquate pour sélectionner les futurs médecins, d’autant plus que le début du lissage négatif commence cette année. Les étudiants en première année ne sont pas certains de se voir attribuer un numéro INAMI parce qu’on prélèvera 102 numéros dans leur promotion pour garantir celui des promotions antérieures, et puisque, actuellement, seulement 1 étudiant sur 2 obtiendra un numéro INAMI au vu du « surplus » d’étudiants ayant réussi l’examen d’entrée.

Cette situation n’est pas humainement tolérable. A l’heure actuelle, si le scénario politique n’est pas modifié, ces étudiants feront face à une sélection à la fin de leur dernière année, après 6 ans d’efforts et d’investissements tant financiers que personnels.  C’est pour cela que le CIUM (Comité InterUniversitaire des étudiants en Médecine) et l’ABSyM (Association Belges des Syndicats Médicaux) demandent une concertation en urgence avec les responsables directs du dossier tant au fédéral qu’à la FWB. En effet, des changements immédiats doivent être entrepris des deux côtés pour garantir un avenir tant aux étudiants en cours de cursus qu’aux futurs étudiants en médecine.

Même si, le CIUM et l’ABSyM apprécient la solution scientifiquement approuvée d’un décloisonnement du concept de bachelier permettant une sélection bien moindre et plus éloignée dans le cursus (en fin de troisième année), il est important d’agir de façon concrète pour la prochaine cohorte 2019-2020. Il faut s’assurer que les étudiants qui passent la sélection et qui bien entendu, réussissent leur cursus complet, aient la garantie d’obtenir un numéro INAMI à la fin de leurs études. Cependant, cette perspective est actuellement hors de discussion pour les nouveaux inscrits à cause du surplus d’étudiants ayant entamé le cursus après l’examen d’entrée.

Il est donc urgent et ce, dans le cadre de l’application du lissage négatif, de reconsidérer les mesures prises pour respecter ces étudiants. En parallèle, la Fédération Wallonie-Bruxelles s’engagerait dans le meilleur des cas à respecter les quotas fixés par le fédéral à partir de 2019-2020 avec une sélection mieux planifiée et organisée telle qu’il serait le cas avec un concours d’entrée.

Cet objectif est urgent à traiter car l’impact des décisions antérieures a déjà des répercussions aujourd’hui. Les solutions envisagées telles que la sélection en fin de sixième année, sont inadmissibles et pourtant seule voie d’issue en absence d’autres mesures.

En nos qualités de président du CIUM, vice-président de l’ABSyM Bruxelles, président de l’ABSyM Bruxelles et vice-président de l’ABSyM, et président de l’ABSyM, nous vous demandons Madame la Ministre et Monsieur le Ministre, de nous accorder une entrevue afin de trouver des possibilités pour trouver une solution rapide pour les étudiants de première année.

 

Nous vous prions de bien vouloir intervenir pour les étudiants en médecine et en dentisterie.

 

Pour le CIUM,

 

Giovanni Briganti, Président

Giovanni.briganti@cium.be

GSM : 0032491871569

 

Pour l’ABSyM,

 

Dr Gilbert Bejjani,

Vice-Président ABSyM Bruxelles

 

Dr Jacques de Toeuf,

Président, ABSyM Bruxelles

Vice-Président ABSyM

 

Dr Marc MOENS

Président ABSyM


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Communiqué de Presse

La Cour Constitutionnelle en faveur des étudiants 30-44 crédits

 

Les étudiants ont appris en ce jour que la Cour Constitutionnelle a décidé que les étudiants en médecine ayant validé en 2016-2017 entre 30 et 44 crédits et ayant intenté un procès contre la communauté française et les Universités, peuvent se réinscrire en médecine pour valider les crédits restant avant de pouvoir repasser l’examen d’entrée.

 

Pour rappel, ces étudiants ne respectaient pas les conditions de réussite du décret paysage et ont donc dû passer l’examen d’entrée pour compléter leurs crédits de première année en médecine ; à cause des courts délais et de la juxtaposition de la seconde session, ces étudiants n’ont pas su réussir l’examen d’entrée et se sont vu refuser la réinscription en médecine.

 

La Cour Constitutionnelle a jugé que l’examen d’entrée, remplaçant le concours en fin de première comme méthode de sélection, n’était pas un remplacement juste au vu de la différence de filtre entre une année et l’autre. Ces étudiants peuvent donc se réinscrire, compléter leur année et par la suite repasser l’examen d’entrée.

 

Le Comité InterUniversitaire des étudiants en Médecine (CIUM), la FEF (Fédération des Etudiant.e.s Francophones) et l’Unécof (Union des étudiants de la communauté française) félicitent les étudiants ayant bénéficié de cette décision juridique.

 

Nous sommes cependant interpellé par la situation juridico-administrative que cette décision déclenche : nous espérons en effet qu’un geste politique puisse régulariser la situation de tous les étudiants dans cette situation et non seulement ceux qui ont pu engager les moyens financiers nécessaires à une action juridique d’une telle ampleur. De plus, le chantage fédéral entourant la situation de l’examen d’entrée étant aussi influent sur les possibilités d’action en défense des étudiants francophones, nous nous interrogeons sur les répercussions qu’une telle décision aura sur la problématique INAMI des étudiants en cours de cursus mais également des étudiants actuellement en première année.

Nous regrettons cependant que le conflit entre le fédéral et le communautaire sur la question de la limitation de l’accès aux études de médecine oblige ces étudiants à intégrer une année académique dans une situation plus qu’inconfortable : les examens du deuxième quadrimestre approchent en effet à grands pas.

 

En attendant une réponse du monde politique à ces questions, notre front commun accompagnera les étudiants concernés par cet imbroglio pour faciliter leur passage entre les filières.

 

Pour le CIUM                                     Pour la FEF                                         Pour l’Unécof

Giovanni BRIGANTI                            Maxime Mori                                     Olivier Coppens

0491 87 15 69                                    0473 93 45 85                                    0474 60 03 87

giovanni.briganti@cium.be               maxime.mori@fef.be                     olivier.coppens@unecof.be


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Bruxelles le 16.03.2018

Communiqué de presse
INAMI : un scandale communautaire

Les étudiants en médecine ont appris ce jour que le projet de loi de Mme De Block concernant la répartition des INAMI a été voté jeudi soir à la Chambre. Ce projet de loi vise à répartir les numéros INAMI au niveau communautaire selon les chiffres de la population par communauté et ce par la Cours des Comptes. Le Parti Socialiste ainsi que Défi et CDH se sont opposés à ce projet ainsi qu’un Ecolo, le restant de son parti s’étant abstenu.

Le CIUM (Comité InterUniversitaire des étudiants en Médecine) est révolté par un projet de loi scandaleux qui balaie les évidences statistiques qui décrivent une pénurie en Wallonie. En effet, malgré le pourcentage de population plus élevé en Flandre qu’en Wallonie, la Flandre remplacera plus de médecins d’ici 2025 (150% du pourcentage de médecins partant à la pension) que la Wallonie (43%) d’après l’étude Deliege.

Cette nième décision confirme l’attitude irresponsable et inconsciente avec laquelle le gouvernement MR/N-VA traite les questions liées aux soins de santé.

Cette décision sera responsable de plus d’une pénurie prononcée de médecins tant de généralistes que de spécialistes : les délais d’attente augmenteront de façon vertigineuse et plusieurs départements hospitaliers ne pourront plus assurer leurs activités de façon normale.

La population sera la victime ultime de ces décisions dogmatiques et dans quelques années la qualité des soins de santé francophones va fortement diminuer.

Le CIUM s’engage à consulter les députés engagés dans le combat afin d’envisager des solutions communes.

 

Pour le CIUM,

Giovanni Briganti
CO-Président
0491 87 15 69


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Les étudiants ont pu apprendre hier dans la presse que le gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles a décidé de relever en première lecture le sous-quota de jeunes médecins qui seront autorisés en 2018 à se spécialiser en médecine générale. Le nombre passerait ainsi de 32% à 43% cette année. Le ministre-président Rudy Demotte a affirmé qu’une réflexion sur la fixation de ces sous-quotas sera étendue aux régions également.

 

Pour rappel, la médecine générale est la spécialisation qui souffre le plus de la pénurie actuelle.

 

Le Comité InterUniversitaire des étudiants en médecine reste perplexe face à une décision qui, certes, constitue une bouchée d’air pour les médecins généralistes qui recevront plus de confrères que d’habitudes d’ici quelques mois ; nous voulons cependant tirer la sonnette d’alarme sur la prétendue efficacité de cette mesure.

 

Premièrement, même si nous considérons que la décision prise par la Fédération Wallonie Bruxelles reste courageuse, cette mesure reste une solution de sauvetage qui ne sera pas à même de combler le manque de généralistes en communauté française de Belgique : il faudrait maximaliser le nombre de places en médecine générale pendant une longue période avant de commencer à soigner une plaie qui n’est que trop profonde dans notre système de soins. Nous reconnaissons que ceci est le maximum que le gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles puisse faire avec le peu de compétences qui lui sont confiées en matière de santé publique.

 

Deuxièmement, le gouvernement fédéral met en œuvre des décisions créant un contexte toxique pour cette mesure : nous rappelons en effet que les quotas INAMI ne sont pas adaptés aux besoins de la population : de ce pas, dans quelques années certains services hospitaliers seront obligés de fermer leurs portes ou engager des médecins étrangers en grand nombre pour survivre la lourdeur de la charge administrative et du nombre grandissant de patients. La mesure des sous-quotas doit donc s’accompagner impérativement d’une augmentation drastique des quotas INAMI francophones pour combler le manque de médecins généralistes tout en assurant une force de travail équilibrée en hospitalier.

 

Troisièmement, malgré ces constats véridiques et inquiétants, il n’y a aucune volonté du gouvernement fédéral de former plus de médecins du côté francophone. Nous rappelons en effet, que malgré l’installation de la pénurie confirmée par l’étude Deliege (43% des médecins francophones partant à la pension seront remplacés d’ici 2025) un examen d’entrée est mis en place cette année. Si cette sélection s’accentue dans le futur, cela aggravera les estimations faites en 2015 (passant de 43% à moins de 30%). La solution des sous-quotas s’inscrit donc dans un cadre non fertile qui ne lui permettra pas d’atteindre pleinement ses objectifs primaires.

 

Dans une situation ou deux tiers de la force médicale sera partie d’ici 7 ans, nous avons besoin plus que jamais de décisions politique courageuses et scientifiques pour garder en Belgique francophone un système de soins de santé de qualité, humains et performants.

 

Pour le CIUM,

 

Giovanni Briganti

Co-Président

0491 87 15 69


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Ce 15 février 2018, les étudiants en médecine ont appris dans la presse qu’un arrêté royal concernant la gestion de la problématique de la double cohorte avait été publié au Moniteur belge.

Pour rappel, la double cohorte concerne les derniers étudiants du système en 7 ans et les premiers du système en 6 ans du cursus de médecine. Un surplus de futurs médecins assistants arrivant dans les hôpitaux posait un problème en Fédération Wallonie-Bruxelles, puisqu’il manquait environ 1500 places de stage au total.

Le CIUM (Comité InterUniversitaire des étudiants en Médecine) remercie le cabinet de la Ministre de la Santé pour son travail qui a transformé une crise tant francophone que flamande en une opportunité d’améliorer la qualité des processus et déroulement des stages de spécialisation. Le CIUM a été intégré systématiquement dans les groupes de travail concernant la résolution de la problématique avec sa contrepartie flamande, le VGSO. Les demandes des étudiants ont été écoutées et pragmatiquement exaucées. Les places manquantes ainsi que le financement ont également été assurées.

Grâce au travail de Maggie De Block et de son équipe, les étudiants de la double cohorte peuvent enfin être rassurés pour les derniers mois précédant leur entrée dans la vie active en tant que médecins.

Le CIUM espère que la bonne gestion dans le cadre de cette problématique puisse continuer pour amortir l’arrivée des cohortes suivantes dans un système de places déjà bien rempli. Nous sommes confiants sur le fait que le processus d’optimalisation continuera pour les années futures.

Pour le CIUM,

Giovanni Briganti

Co-président

0491 87 15 69


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A l’unisson avec les autres associations étudiantes, le CIUM a salué la régularisation de la situation des reçus-collés par un projet de décret voté le 20 décembre. Bien qu’elle arrive très tard, cette mesure reste un soulagement pour entamer le blocus dans des conditions (un tout petit peu) moins stressantes.

Lire le communiqué


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